Commencer par l'intention de recherche
Avant d'écrire une seule ligne, la question à poser est : que cherche vraiment quelqu'un qui tape cette requête ? Google classe les intentions en quatre grandes catégories :
- Informationnelle : l'internaute veut apprendre quelque chose ("qu'est-ce que le cocon sémantique")
- Navigationnelle : il cherche un site ou une marque précise ("Google Search Console connexion")
- Transactionnelle : il veut acheter ou agir ("acheter plugin SEO")
- Commerciale : il compare avant de décider ("meilleur outil SEO")
Écrire un contenu informatif sur une requête transactionnelle, ou vice-versa, c'est la principale cause d'échec en rédaction SEO. Le contenu doit correspondre à ce que Google et les internautes attendent pour cette requête précise.
Structurer le contenu avec les balises Hn
La structure d'une page doit être lisible à la fois pour les humains et pour les robots. Les balises Hn (H1, H2, H3) organisent le contenu en hiérarchie et aident Google à comprendre les sujets abordés.
| Balise | Rôle | Nombre recommandé par page |
|---|---|---|
| H1 | Titre principal de la page, doit contenir le mot-clé principal | 1 seul |
| H2 | Sous-sections principales, chacune couvre un aspect du sujet | 2 à 6 selon la longueur |
| H3 | Sous-sections dans un H2, pour les sujets détaillés | Selon besoin |
Les mots-clés doivent apparaître naturellement dans les titres H2, sans forçage. Un titre H2 rédigé pour les humains d'abord sera presque toujours bon pour le SEO aussi.
Intégrer les mots-clés sans les forcer
La "densité de mots-clés" est un concept dépassé. Ce qui compte aujourd'hui, c'est la couverture sémantique : traiter le sujet dans sa globalité, en utilisant naturellement les termes associés. Un article sur "comment réparer une fuite d'eau" qui mentionne aussi "joint", "vanne", "plombier" et "tuyau" sera jugé plus pertinent qu'un article qui répète "fuite d'eau" vingt fois.
Des outils comme YourTextGuru permettent de vérifier la couverture sémantique d'un texte en le comparant aux pages les mieux classées sur Google pour la même requête.
Longueur adaptée et contenu à jour
Il n'existe pas de longueur idéale universelle. La bonne longueur est celle qui traite le sujet complètement sans remplissage. Pour une requête simple, 400 mots peuvent suffire. Pour un guide complet, 2 000 mots sont parfois nécessaires. La règle : regarder ce que proposent les pages déjà classées sur cette requête et s'aligner sur leur niveau de profondeur.
La fraîcheur du contenu est aussi un critère. Un article sur un sujet évolutif (outils, réglementations, tendances) doit être mis à jour régulièrement. Google prend en compte la date de dernière modification pour certaines requêtes sensibles à l'actualité. Penser aussi à optimiser la balise title et la meta description : ce sont les deux éléments visibles dans les résultats de recherche avant même que l'internaute clique.
Pour aller plus loin sur les formats disponibles, la page types de contenus SEO présente les différents formats et leur usage selon l'intention de recherche.